Bilan(s) ................................................................................................................................................................................................ 2
Les outils de l’enseignant ............................................................................................................................................. 3
Environment de travail ............................................................................................................................................... 3
Les outils pour faire cours ..................................................................................................................................... 4
Les outils des élèves ......................................................................................................................................................... 5
Perspectives ................................................................................................................................................................................. 6
Partager sur la plus-value pédagogique et l’expérimenter. .............................................................. 6
La mise à niveau des profs .......................................................................................................................................... 6
La mise à niveau des élèves ....................................................................................................................................... 6
La mise à niveau de l’ environnement de travail. ....................................................................................... 6
Bilan(s)
L’utilisation du numérique dans l’ASMBR reste assez faible quant à la variété des usages et la
fabrication de ressources.
Après une forte résistance, Il s’est peu à peu imposer pour les outils de communication : cahier
de texte numérique, plus de BRH papier, inscription au évènements par les Doodles,
communication par la boîte mail…
Les usages de création pédagogique sont, quant à eux, plus marginaux.
Notre environnement numérique professionnel comporte des outils variés et suffisants,
permettant d’envisager plus d’usages de la part des enseignants.
Les freins au numérique sont très divers :
Pas ou trop peu de connaissance des outils et ce, quel que soit l’âge.
Crainte d’en savoir moins que les élèves et que l’image soit négative. « il sont tous nés avec… »
« de quoi je vais avoir l’air si je n’y arrive pas »
Le besoin de modifier sa pédagogie ne semble pas urgent au regard des résultats aux
examens nationaux. « on a toujours fait comme ça »
Le numérique est considéré comme un gadget de « profs qui se la pètent »
L’usage des manuels page après page, dispense certains de fabriquer leurs cours : « ce n’est
quand même pas à moi de fabriquer de la ressource… »
Crainte de ne pas y arriver : « à mon âge je ne peux plus apprendre »
Crainte de devoir y consacrer trop de temps : « c’est intéressant mais je vais y passer
combien de temps ? » « avec tout ce qu’il y a à faire, j’ai pas le temps de fabriquer ce genre
de séance ».
Pour l’instant, le numérique ne semble pas faire partie du cœur du métier, il est au yeux de
beaucoup accessoire, intéressant certes, mais reste un gadget et non pas une nécessité
pédagogique pour l’intégration et l’éducation de tous.
La priorité est donc de mettre le numérique en lien avec et les besoins pédagogiques
d’aujourd’hui et l’école inclusive.
Montrer la plus-value du numérique au cœur d’une pédagogie actuelle.
Les outils de l’enseignant
Environment de travail
Le cahier de texte numérique
: il apparait que le cahier de texte , lorsqu’il est complété,
comporte, le plus souvent, des infos succinctes qui se limitent au minimum requis par les
obligations. Il n’est pas toujours aisé pour un élève absent de bien comprendre ce qui a été
fait. Les outils de travail à faire sont parfois mal utilisés et travail et séances apparaissent
dissociés, ce qui complique la lisibilité pour les élèves.
La connexion n’est pas systématique le jour même. La séance n’apparait pas à 18h (visibilité
par défaut).
Le travail à faire n’est pas toujours porté le jour même et induit des erreurs de dates pour le
« donné le ».
Certains professeurs ne se connectent pas. Chiffres à contrôler
La base de ressources est très peu utilisée, environ 10 % des enseignants, plutôt dans les
matières scientifiques.
La boîte mail
: Elle est aujourd’hui plus largement consultée, et permet une communication
rapide. L’usage reste celui d’un mailing de base, les groupes crées étant le plus souvent des
listes de distribution. L’usage reste celui de l’ancienne boîte mail.
Office 365:
Sont très peu utilisés :
1. Les outils de rédaction et stockage.
2. Les outils de partage de fichiers ou de mutualisation.
1. Le travail avec des outils de ce type n’est pas encore rentré dans les mœurs,
beaucoup ne pensent pas au cloud, n’en avaient jamais eu et ne savent pas trop ce que
l’on peut en faire.
2. Le travail d’équipe et la mutualisation restent marginaux. les raisons en sont multiples,
la culture de l’établissement le travail d’équipe est plus souvent lié à l’élaboration
d’un calendrier(progression et dst) qu’à la création de ressources, le fait que les
séances ne soient pas numérisées, l’usage exclusif du manuel.
Les formations proposées ont porté sur l’usage du cloud, la création de documents, le travail
en « groupe », le One note, l’intégration et le partage de liens. (Inscription hors administratifs)
mutualiser le travail avec la fonction groupe office 365 : 1 inscrit
petite remise à niveau Scolinfo : 9 inscrits
travailler avec office 365 : 2 inscrits
Non-inscrits sur les Doodle : 6 en individuel
Et bien sûr les inscrits aux séances hebdomadaires sur lannée : 7
Les outils pour faire cours
TNI:
l’usage des tableaux numériques s’est développé, il s’agit le plus souvent de projection :
vidéo du web( ! )
1
, sites tiers ou présentations de type Power Point.
Le logiciel notebook, qui permet l’interactivité et l’intégration de tous les éléments
multimédias, n’est que très peu employé. Il a fait l’objet de plusieurs présentations générales,
qui ont motivé un certain nombre d enseignants par les possibilités offertes, mais qui ont
suscité des inquiétudes, auprès d’un plus grand nombre, quant à la préparation que cela
demandait (par rapport à l’usage du manuel, le plus souvent).
Le nombre des enseignant utilisant l’interactivité est en augmentation, les formations sur les
différents applications compatibles, permettant à chacun de trouver un outil préférentiel.
Ceux qui ont entamé cette démarche, participent souvent aux formations et diversifient leur
approche. Je vois donc assez souvent les mêmes, il me faut maintenant trouver le moyen de
convaincre plus largement
2
.
Une attention particulière doit porter sur les langues qui, des matières documents
authentiques et dynamiques d’apprentissage sont particulièrement importants.
3
Sur l’ensemble des enseignants de langues sept (encore dans l’établissement) participent ou
ont participé aux formations ;
Sabrina Gay, en espagnol, fabrique toutes ses ressources (elle fait partie de la commission
numérique) Chantal Vincentelli teste des applications avec ses élèves (elle fait partie de la
commission numérique).
Tatiana Lelec, Anne charlotte Calandre et Sara Castaño participent à une séance
hebdomadaire de création de ressources, de partage d’expérience, de mutualisation de
documents et de mise à niveau C2i2e.
Au Rosaire : Béatrice Travers et Sophie Dupart débutent dans le numérique et modifient
progressivement leur façon de travailler (le travail porte également sur la conception de
séance au regard du Cadre Européen).
4
Pour les autres enseignants de langue ils ont, au mieux, participé à une séance de formation et
plus généralement à aucune.
Sur 21 enseignants de langue, dont je connais les pratiques :
1
Nos usages de la vidéo en classe sont à assainir, l’établissement d’une charte en travail de journée
pédagogique, pourrait informer sur les bons usages du web et de la vidéo en classe.
2
Un projet numérique de classe pourrait entrainer d’autres enseignants.
3
L’absence de manuels en 5è avait pour but de favoriser la création de ressources, c’est un échec
pour l’instant, mais je crois qu’il faut persévérer dans ce sens.
4
Je voudrais maintenant développer la visitation entre elles, puis plus largement.
créateurs de
ressources
interactives
usage exclusif
du manuel
manuel et usages
du web tiers
manuel et
exercices
propres
3
13
3
2
La création de manuels et exercices numériques.
Partageables entre collègues ou sur Scolinfo
Les outils présentés aux enseignants :
Didapage : pour la création d’exercices interactifs
Calaméo (celui de la gazette), Flipsnap, Bookwright, Issuu et Weintair pour les manuels.
Thinglink, pour l’enrichissement des images
Padlet, Realtimeboard , pour les tableaux collaboratifs.
Monkeysurvey, Atlence click and study, pour des questionnaires en ligne.
Edpuzzle : pour des questionnaire sur vidéos.
Learning app pour des jeux d’apprentissage.
Intégration de la vidéo à mes cours
Les outils des élèves
Le travail avec le numérique ou la création numérique sont trop peu développés
Les élèves ont assez peu accès aux outils sur les sites :
Avec les enseignants :
Deux salles au collège de Bury, une salle de 18 postes au collège du Rosaire, une salle au lycée
réservée, principalement, aux TPE , MPS, littérature et socié.
Pour un travail hors temps du cours :
Accès limité au CDI pour collège et lycée, deux postes en salle de permanence au collège.
Pas d’usage des outils numériques en leur possession (smartphone ou tab) pour l’interactivité
ou l’évaluation.
Peu d’exercices numériques sur le Scolinfo,
Peu de travail encadré pour la maîtrise des outils,
Peu d’échange prof-élève via le numérique.
Peu d’élèves maîtrisent les outils à leur arrivée au lycée malgré une validation du B2i.
Perspectives
Des pistes pour développement de l’usage du numérique :
Partager sur la plus-value pédagogique et lexpérimenter.
Visitation des profs qui utilisent le numérique, échange sur leur expérience.
Intervention ou conférences de personnes référentes extérieures, sur des thématiques
pédagogiques et didactiques.
Un projet numérique par classe, avec moi en support pour ceux qui le souhaitent.
Journal de classe, travail sur un thème, travail sur un évènement type fête patronale ou cross
etc
Engagement à tester au moins un des outils proposés dans sa progression,
travail faisable en salle de formation avec moi.
Des ateliers thématiques lors des journées pédagogiques. Avec laide des membres de la
commission.
Une présentation des outils et pratiques aux nouveaux lors de la journée d’accueil.
Intégrer les outils d’interactivité pour des exercices ou de petites évaluation, ou des
travaux collaboratifs en classe. Accepter que l’on puisse avoir une utilisation intelligente de
leur smartphone (ou s’équiper en classe mobiles).
Développer des projets spécifiques avec des pédagogies innovantes.
La mise à niveau des profs
Ateliers de journées pédagogiques par matière, pour la création de ressources.(réalisation
concrète, répartition et mutualisation)
Etablissement d’une charte de bonnes pratiques dans l’usage du web, de la vidéo, des
ressources tiers.
Positionnement C2i2e pour les nouveaux profs. à leur arrivée.
Suite des formations
Suite de la gazette et du site ressources numériques.
La mise à niveau des élèves
Répartir les critères de validation du B2i entre toutes les matières.
Valider des compétences numériques lors des projets de classe ou des EPI.
Permettre un accès facilité au matériel informatique. (classe mobiles pc)
Rendre possible un travail lors des permanences.
(ex. ouvrir une salle sur chaque collège lors des études du soir: à voir avec les pôles
éducatifs).
Tester différents outils et méthodes de travail.
La mise à niveau de l environnement de travail.
Le numérique doit être considéré au sein de létablissement, comme une compétence
professionnelle incontournable.
Il doit être prioritaire sur le papier, les deux points du projet détablissement que sont : le
développement durable et le numérique doivent recouvrer une réalité.
Il nous faut développer linteractivité et la réactivité :
Investir dans des classes mobiles, réserver les salles aux travaux annuels ou aux
permanences.
Brancher le WiFi !
Investir dans des abonnements aux outils de créations de manuels E.pub et de ressources.
Ouvrir aux utilisateurs les fonctionnalités doffice 365 utiles et non accessibles.